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L'économie hôtelière en Afrique à l'heure des OTA

Le secteur hôtelier connait, avec le développement de nouvelles technologies, un bouleversement avec l’ampleur des OTA (Online Travel Agency). Pour accroître leur chiffre d’affaire les hôteliers se tournent désormais vers ces agences en ligne, souvent mieux outillé pour appâter les clients. En Afrique aussi, cette collaboration entre hôteliers et OTA s’intensifie sur le continent.

L’économie hôtelière en Afrique à l’heure des OTA (Online Travel Agency), le sujet a été soulevée lors d’un déjeuner de presse qui s’est tenu à Dakar ce jeudi. Pour l’organisateur, en occurrence Guillaume Pépin, Directeur Afrique de l’Ouest de la plate-forme Jumia Travel « le secteur de l’hôtellerie connait des grands changements avec l’arrivée des OTA. Face à un secteur plus ou moins en crise, les agences de voyages en ligne apportent des solutions innovantes qui permettent aux hôteliers d’accroitre leur business ». Propulsé par certains acteurs comme booking, ce secteur génère aujourd’hui des milliards de dollars par an.

OTA, de quoi s’agit-il exactement ?

Les OTA sont en réalité des agences dont l’activité couvre le secteur du voyage de manière générale (Hébergement, transport et autres activités liées au tourisme). Ces agences travaillent en collaboration avec hôtels, des compagnies aériennes, terrestres… en apporteur d’affaire. L’apport des OTA est assez considérable, car ces entreprises possèdent des techniques et moyens importants, notamment sur internet, pour attirer les nouveaux types de consommateurs, qui sont très connectés. Ils investissent énormément dans les campagnes de publicité, tout en négociant des tarifs réduits auprès des partenaires pour qui, ils apportent des clients. Cette technique, qui permet d’attirer de nombreux clients fait les beaux jours d’un bon nombre de managers d’hôtels, dans ce secteur, les OTA apportent aujourd’hui près de 62% des clients à travers le monde. Toute fois dans certains pays, on commence par ressentir un certain agacement auprès de certains hôteliers qui estiment que « ces agences se sucrent » dans leur dos. A ce sujet, le responsable commercial deJumia Travel Mamadou Mariem Diop, précise « que la collaboration se fait sur la base d’un contrat. Et que toutes les parties peuvent y mettre fin à tout moment si elle se sent léser. L’objectif n’est pas de profiter des partenaires, mais de leur apporter de nouveaux clients, et comme dans tout business rien ne se fait en dehors des termes du contrat, jusqu’ici tout se passe bien ».

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